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Révolution des compétences 2.0 : pourquoi le match “homme-robot” n’aura pas lieu

9 employeurs Français sur 10 prévoient de maintenir ou d’augmenter leurs effectifs face à l’automatisation


Quel sera l’impact de l’automatisation sur l’emploi ? Quels métiers, quelles compétences seront les plus concernés ? Ce sont les questions qu’aborde l’étude[1] « Révolution des compétences 2.0 » de ManpowerGroup, menée auprès de 20 000 employeurs, dans 42 pays. A la fois optimistes, volontaires et attentifs, ils délivrent leur vision d’un futur immédiat, et leur volonté d’accompagner leurs collaborateurs dans cette révolution des organisations et des compétences, façonnée par les nouvelles technologies.


Face à cette transformation digitale, 86% des employeurs français affirment vouloir maintenir ou augmenter leurs effectifs, sur les deux à trois prochaines années. A l’échelle mondiale, ce même chiffre se retrouve, et a progressé depuis 2017 : l’an dernier, « seules » 83% des entreprises interrogées comptaient augmenter ou maintenir leurs effectifs. Globalement, en 2018, sur les 42 pays sondés, 34 recensent plus d’entreprises ayant l’intention d’augmenter leurs effectifs plutôt que de les réduire. Les employeurs les plus optimistes concernant l'impact de l'automatisation sur le recrutement se trouvent en Amérique latine et aux Etats-Unis. A l’opposé, c’est en Scandinavie et à Hong-Kong qu’ils se montrent plus circonspects en matière d’embauche.


Parmi les fonctions dans lesquelles les employeurs comptent le plus recruter, on trouve d’abord l’IT : 14% des employeurs pensent augmenter leurs effectifs dans cette fonction, afin de poursuivre leur transformation digitale. La fonction relation client, elle aussi, est promise à un bel avenir : 15% des employeurs comptent embaucher dans ces métiers. La fonction fabrication-production est celle dans laquelle les intentions sont les plus contrastées : 24% des employeurs comptent augmenter leurs effectifs et 19% les réduire. Dans ces métiers, certaines compétences deviendront obsolètes, d’autres émergeront, et les employeurs savent qu’ils devront largement repenser, voire bouleverser, leur organisation.


A la recherche de compétences spécifiquement « humaines » : les « soft skills »

La digitalisation n’est donc pas, pour les entreprises, synonyme de réduction d’effectifs : loin d’opposer hommes et technologie, ils cherchent au contraire à associer au mieux les deux. C’est pour cela qu’ils recherchent, chez leurs candidats, des compétences « humaines » avant tout : la communication, la créativité mais aussi l’empathie ou la capacité à collaborer.


Des « soft skills » qui deviennent centrales, puisque ce sont elles qui permettent de faire le meilleur usage des nouvelles technologies... et s’avèrent également les plus difficiles à trouver. Dans ce nouveau monde digital, la réussite ne dépendra plus nécessairement d’un diplôme. En revanche, il deviendra essentiel, pour chaque individu, de savoir développer, en continu, ses compétences.


« Les entreprises doivent investir massivement dans la formation et la capacité d’adaptation pour faire face aux mutations du monde du travail et éviter la polarisation de la société », indique Alain Roumilhac, Président de ManpowerGroup France. « Les nouvelles vagues du numérique – en particulier l’intelligence artificielle – pourraient accentuer le fossé entre les individus disposant des compétences, et les autres. Les premiers navigueront dans ce nouveau monde et s’adapteront quand les seconds risquent de s’éloigner de plus en plus de l’emploi ».


Télécharger les résultats complets de l'enquête ici.



[1] Etude quantitative réalisée par Infocorp pour ManpowerGroup en octobre 2017, auprès de 19 718 employeurs dans 42 pays. L’analyse des données a été effectuée par Reputation Leaders.


A propos de ManpowerGroup

Groupe mondial de services en Ressources Humaines et créateur de solutions innovantes pour l'emploi, ManpowerGroup propose chaque jour à plus de 600 000 hommes et femmes des emplois valorisants dans de multiples secteurs d'activité et domaines de compétences.

A travers ses marques - Manpower, Right Management, ManpowerGroup Solutions, Experis, Proservia et FuturSkill, ManpowerGroup aide plus de 400 000 clients de 80 pays et territoires à répondre à leurs besoins en compétences grâce à des solutions conçues pour recruter, accompagner et développer les talents dont ils ont besoin. 

En 2016, ManpowerGroup figure pour la sixième année consécutive parmi les sociétés les plus éthiques au monde
(« World’s Most Ethical Companies »).  

ManpowerGroup en France, présidé par Alain Roumilhac depuis novembre 2012, emploie 8 200 collaborateurs permanents pour un chiffre d’affaires de 4,8 milliards d’euros en 2017.

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